La réforme de l’éducation

mardi, 21 novembre 2006

Salut à vous!

Dieu qu’il est compliqué d’entretenir un blog avec 2 emplois et l’école. Désolé d’être si peu présent sur mon propre blog, comme c’est ironique. Bon, trêve de bavardage. Je suis en train d’écrire quelque chose en ce moment, un texte sur le racisme québécois pour ne pas le nommer, mais puisqu’il n’est toujours pas terminé, j’ai décidé de lancer un tout premier sujet « officiel » ici-même.

Étant actuellement à l’écriture d’un travail en sociologie où je traite abondamment de l’éducation, je me sens un peu désabusé. Si besoin est, je vous reviendrai avec l’historique du ministère de l’éducation du Québec, puisque ce n’est pas réellement le but de l’exercice. Quel est ce but?

 Avec toutes les réformes en éducation qui ce succède depuis des années (depuis les années 1960 pour être plus précis) et toutes celles qui s’en viennent, qu’est-ce que vous voudriez changer à l’école. Quels programmes ajouter? Quels cours devrions-nous supprimer? Quelle approche devrait prendre cette éducation? Qu’en est-t-il des professeurs? Autant de questions, qui nécessitent VOS réponses.

Un peu en guise de préambule, je me lance, mais je traiterai seulement d’un aspect, je reviendrai pour les autres plus tard.

Redonnons l’autorité aux professeurs

Dans un premier temps, la chose qui me frappe le plus, personnellement, c’est au niveau professoral. Les enseignants n’ont plus l’autorité légitime pour enseigner, c’est bien simple. Est-ce dû à ce qu’on appelle  » l’enfant roi  » ? Peu importe, là n’est pas la question. Je n’ai pas vraiment de citations pour prouver ce que j’avance, mais combien de fois entend-on parler d’un jeune de 12 ans qui traite son professeur de tous les noms? Combien de fois entendons-nous ces fameuses statistiques par rapport au nombre incroyable de burn-outs des enseignants? Il y a même le Journal de Montréal qui publiait dernièrement une série d’articles sur le nouveau phénomène,  » l’enfant explosif « , citant bon nombre d’exemple de ce dont je vous parle, et même des exemples de violences physiques envers un professeur.Je vous rappelle qu’à l’époque de nos parents, les miens en tout cas, c’était souvent des profs qui frappait les étudiants, à coup de règle ou de « strappe ». Comment un changement aussi drastique a-t-il pu s’opérer? Ça, personnellement, ça m’intéresse pas vraiment. Ce que je veux savoir, moi, c’est comment changer cette situation.

Je sais que certaines personnes savent très bien où je m’en vais…

Dans un premier temps, il faudrait faire comprendre aux élèves et à leur parents, qu’à l’école, le « boss » c’est le professeur. Y’a pas d’histoire de chiâlage, tu veux apprendre? Et bien, tu t’assieds, tu écoutes, si t’as tes questions tu les poses et sinon, tu ferme ta gueule. L’école, c’est pas supposé être l’endroit pour formé des « clowns » qui aboient des blagues sans arrêt, et qui empêche les autres d’avancer. Si y’a trop de ces « clowns » là, faisons des groupes spéciaux où ils feront du surplace, et cessons de faire souffrir ceux qui veulent apprendre.

Deuxièmement, l’uniforme, pour tout le monde. Les filles ont leur uniforme; je m’en fou éperdument comment il est, tant que c’est pas ce qu’elles portent habituellement, à savoir quasiment rien. J’ai moi-même fait l’expérience dans le passé; c’est plus compliqué parfois de se concentrer quand tu as des « habillées comme Britney » partout au tour de toi. Pour les gars, même principes. Tous pareils. Un habit pour les profs, selon leur sexe évidemment. Probablement un aussi pour le directeur. Pourquoi? D’abord, ça donne l’exemple. Aussi, parce que ça pourrait devenir une sorte de symbole de l’autorité.

Troisièmement, les sanctions. Un élève crache sur un prof, l’agresse physiquement ou verbalement; on l’expulse. Un peu comme je disais au début. T’es ici pour apprendre et tu vas respecter l’autorité, si t’es pas content, retourne chez vous. Personnellement, je donnerais le droit à un prof, dans des cas extrême, de recourir à la force pour contrôler le délinquant. Pas de l’abus là, juste du contrôle. Par exemple, des histoires que j’ai entendu où un élève troublé « pète sa coche », et ce met au tout briser dans la classe. Au lieu de faire sortir tout le monde comme c’est le cas en ce moment, et de laisser le jeune tout casser en paix, je serais en faveur d’accorder le droit au professeur de l’agripper solidement par le bras, de l’amener chez le directeur ou/et de le placer dans une pièce où il y aurait absolument rien, pas de chaises, pas de fenêtre, seulement qu’une lumière, en attendant que ses parents viennent le chercher. Le boss à l’école, c’est pas le jeune. Si y’a des écarts dans son comportement, il en subira les conséquences, c’est comme ça la vie.

Je m’arrête ici pour le moment, je reviendrai en force avec les cours, les heures de classes et plein d’autre choses tellement intéressantes.


Bienvenue

mercredi, 15 novembre 2006

Je vous énonce la question. Quelle pilule choisirez-vous ? La bleue, celle de l’indifférence, de la dénégation, du refus de voir la société telle qu’elle est. Prenez-la, et vous pourrez continuer à flâner sur le web, comme si de rien n’était.

Si vous prenez la rouge, cependant, vous ouvrirez les yeux et ensemble, nous porterons notre regard sur cette société corrompue et injuste, où nous devrions tous avoir un rôle à jouer si l’on espère réellement changer les choses. Impossible, me direz-vous? Sachez, chers amis, que même si les représentants du pouvoir se targuent bien, entre eux, de nous entretenir dans la noirceur, une lumière émanera un jour au bout de se long tunnel. Une éclatante lumière qui ne requiert, pour son éclosion, que la solidarité d’un peuple trop longtemps agenouillé.

Je ne prétend pas détenir la vérité. Je n’aspire pas au pouvoir. Je ne sers aucune doctrine. Je n’assiste à aucun cours de sciences politiques. Ni d’économie.

Ce que je veux : alimenter des débats d’idées.
Ce dont j’ai besoin : votre participation.

Vous avez dès lors compris qu’il ne s’agit pas réellement d’un « blog », mais bien d’un forum. Je fonctionnerai donc ainsi; je publierai un texte d’opinion, vous répondez, nous sortons tous grandis de l’expérience. Notez qu’il pourrait arriver que je prenne une position qui n’est pas la mienne, simplement pour semer la discorde, ou pour provoquer des réactions très émotives. J’aimerais, par le fait même, vous inviter à me faire parvenir tout texte, ou suggestion, qui seraient susceptibles d’amener un débat.

Je vous invite donc à revenir sous peu, pour le début, espérons-le, d’un belle aventure, d’une quête victorieuse.